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Avis aux « anciens » partenariats,
comme vous pouvez le constater, le forum à subit un changement assez majeur. De ce fait -et pour faire totalement peau neuve- nous avons supprimé tout partenaires. normalement nous avons fait le tour des po-potes (ou alors ça ne saurait tarder), mais supprimez-nous quand même de votre liste, ça évitera de fausser ; de toute façon nous passerons vous voir.~ merci à tous et très bonne continuation à vous tous keur sur vous.
Cupid Human et ses post vacants,
Vous n'arrivez pas à vous décidez qui interpréter dans ce forum? Eh bien ils se trouvent que des membres débordant d'imagination vous on créés des scénarios digne de ce nom ; vous les trouverez ici. Pas mal de choses négociables pouvant s'adapter à vos besoins, venez y déposer vos envies et vos contraintes!En revanche, pour un côté un peu plus « stricte » voici des post vacants -momentanément fermé- ici à peine créés et demandent déjà à être adoptés! Venez jouer ces personnages tant attendus et si jamais quelques choses vous turlupines partez écrire un mp aux membres du staff!

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 RP NIRVANA REACHED ; nishimura yoshitô & reynolds erika

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Watanabe Ai
PNJ divin » les jumeaux célestes
Identifiant du sujet   Sam 21 Nov - 14:54

nirvana reached

le jugement accordé par les dieux

— tu as demandé : le passé.

L'engouement dans le passé peut coûter bien des choses. Mais tu as accomplis des choses merveilleuses pour arriver jusqu'ici. Alors, c'est pourquoi, moi Watanabe Ai ou Cupidon pour les intimes, que j'ai choisi de t'emmener avec moi dans le passé. Ainsi tu pourras changer ton chemin.

Tel un naufragé tu atterris sur le sol du passé, un souvenir évocateur qui t'as forcé à revenir sur la scène. Mais maintenant, nous sommes à Roppongi. Je ne t'ai pas envoyé dans le camp où tu aurais dû signer ton engagement à l'armé. Je t'ai envoyé dans les rues animées de Roppongi. C'est leur pour toi, de tout changer... Yoshitô. je repasserais te chercher quand le moment sera venu. ne fais pas gaffe à moi, je suis invisible pour le reste du monde sauf pour toi.

Avant de tourner les talons et te laisser vaquer à ta mission, je pose ma main sur ton épaule et te souris sincèrement. dans ce passé, j'y ai caché une certaine personne qui t'ai important. si tu y arrive, tu la trouveras. bonne chance. m'enfonçant dans la ruelle je disparus mais resta omniscient dans tes aventures. Je serais toujours là.

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Nishimura Yoshitô
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Identifiant du sujet   Dim 22 Nov - 18:03

Septembre 2008

Balancé au milieu de ce souvenir, Yoshitô ne put que demeurer un instant planté juste là, les paupières closes, à tenter de se remémorer ce qui venait de lui arriver.

« Je me rappelais de toutes ces personnes, toutes ces personnes dont les corps sont tombés sous les bombes, sous les coups de fusil que je tirais. Leur corps s’effondre dans la neige, dans les champs de batailles, dans les tranchées. Des membres volent tandis que je progresse parmi tout ce carnage. Pourtant, je n’ai pas peur. Je n’ai pas peur parce que cette haine en moi ne cesse de croître. Plus le sang coule et plus je me sens rassasié ; mais quelque chose me manque alors je continue. Je tire, un coup, deux, trois... Mes partenaires m’entourent, je leur désigne une butte à quelques mètres de là où nous nous cachons.
A couvert, nous ne cessons pas d’abattre les ennemis qui se trouvent sur notre chemin. Ils courent, s’effondrent. Le bruit ne me tétanise même pas. Je n’ai pas peur de la peur : je sais qu’elle ne m’emportera pas cette fois-ci. Petit, comme tous les garçons, j’aimais regarder les films de guerre. J’aimais aussi ce soldat horrifié de toutes ces horreurs ; mais je ne suis pas ce soldat. Je suis plutôt celui que les gens détestent par son air hautain, sûr de lui, et de cette guerre qu’il semble mener pour personne d’autre que pour lui-même.

« Attention ! Sur la droite ! »

Mon regard se tourne instinctivement vers la direction pour laquelle l’annonce est passée. Je reconnais les uniformes de ces soldats : c’est celui de mon pays, celui de la Corée. J’analyse un instant la situation et ne mets que peu de temps à m’apercevoir que ces quatre hommes sont encerclés par une bombe cachée. Une mine, plus précisément. Mon sang ne fait qu’un tour dans mon corps. Immédiatement, l’histoire de ma petite amie fait écho en moi et il n’en faut pas plus pour que je me rue à leur secours. »

Un adolescent qui passait par là le bouscula. Il se retourna pour s’excuser, mais Yoshitô lui adressa un regard noir. Peut-être bien qu’il était au milieu du chemin, mais il n’avait qu’à faire attention, l’allée n’était-elle pas suffisamment grande pour deux piétons ? Toutefois, le souci ne résidait pas là-dedans. Il connaissait la suite de l’histoire, celle qui disait qu’il avait été l’un des « héros » de son pays. Il avait désamorcé la bombe et éviter le pire à ces personnes, ainsi qu’à lui-même qu’il avait mis en danger par son geste.
À présent, il songeait que c’était peut-être à cet instant que tout aurait dû s’arrêter. Après ce sauvetage. Sa mémoire était-elle apaisée ? Pas moins que s’il poursuivait de gravir les échelons de l’armée de Terre, il s’en rendait désormais compte. C’était pour cette raison qu’il avait choisi de s’entretenir avec Cupidon, pour cette raison qu’il se retrouvait plongé dans son passé, sept années plus tôt.
Une main passée dans sa chevelure, le jeune homme entreprit son ascension dans Roppongi. Plongé au cœur de la nuit qui avançait, une étrange sensation l’enveloppa. Celle de retrouver un peu de simplicité dans les choses les plus simples de la vie. À cette époque, il se relevait tout juste d’une longue convalescence psychologique, suivie d’un retour de guerre. Il ignorait, maintenant, ce qui l’avait le plus touché – même s’il n’en parlerait jamais.
Les parfums, les odeurs de tous ces restaurants et bars, des salles de concert pleines, ou plus accessibles, les jeunes avec des sourires, cette légèreté qui leur colle à la peau... Yoshitô se mêla à une foule, le conduisant à l’intérieur d’un bar. C’était un peu comme s’il redécouvrait tout cela. Il prit place sur un tabouret au comptoir, commanda un verre d’alcool et peu de temps après, le nom d’un groupe qui lui était inconnu fut annoncé sur la petite scène de l’établissement. Machinalement, ses yeux se tournèrent dans cette direction.
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Identifiant du sujet   Mer 25 Nov - 0:33
Septembre 2008

La robe glissa sur ma peau et en regardant mon allure dans la glace, je fus satisfaite du résultat. Je fis un tour sur moi-même. Cette petite robe en sequin noire, ouverte au niveau de dos était ma première acquisition de femme indépendante. Je passais une main sur mon bras nue, en profitant pour y glisser un bracelet fin. Une main dans mes cheveux, je me demandais s’il fallait les attacher ou non. Et puis me ravisa. Je les préférais comme ça. Aujourd’hui, cela faisait pile un mois que j’avais emménagé avec les filles. J’étais partie de chez ma mère quelques mois après ma majorité. Si j’avais pu, je serais partie le jour de mon anniversaire. Mais les ressources financières m’avaient contrainte à rester plusieurs mois après. Depuis, j’enchainais les petits boulots pour payer ma part de loyer et m’offrir ce dont j’avais envie. Ça ajouté aux études, je n’avais pas vraiment de temps pour la vie perso. Mais je m’étais faite une raison. En fait, je préférais largement me tuer au boulot que de vivre avec ma mère. Je ne supportais pas ce qu’elle était devenue après son divorce. Je ne comprenais pas les femmes ne vivant que pour un homme. A sa place, je me serais vengée. Mais elle était devenue une loque, entretenue par ses parents et sa sœur ainée. Et moi je m’étais retrouvée coincée dans ce pays. J’avais tout perdu. Parce que j’étais mineure, j’avais été obligée de la suivre à l’autre bout du monde. J’avais mal supporté ce changement radical. Ici, on était facilement considéré comme un paria, un reclus de la société. Comme je n’étais pas née ici, n’avais pas grandi ici et n’avais pas deux parents japonais, j’étais l’une de ces parias. Moi qui avais l’habitude d’être au centre des attentions. Rin me demanda de m’activer et je criais que j’arrivais tout en attrapant ma pochette.

Nous sautâmes toutes les quatre dans le taxi, pressées et excitées de nous rendre à cette soirée. Les filles avaient décidé de fêter ce premier mois de collocation avec leur nouveau membre ; moi. Et moi j’étais contente de passer enfin une soirée en dehors du travail. Serveuse, c’était usant. Karen passa devant nous et nous ouvrit la voie. Elle connaissait des gens qui avaient organisé ce petit concert, disait-elle. C’est pour ça qu’on rentra aussi facilement. Le bruit de la salle résonna dans la rue, tandis que les portes étaient ouvertes pour nous laisser passer. J’étais toute excitée à l’idée d’entendre un groupe se produire sur scène. J’aimais la musique, comme tous les jeunes de mon âge et je goûtais à tout avec une saveur nouvelle. Les filles commandèrent de l’alcool et me demandèrent ce que je voulais boire. C’était drôle de pouvoir boire légalement. Fièrement, je demanda un Mojito. Mon regard croisa celui d’un homme assis seul, juste à côté de moi. Il était beau, c’était indéniable. Pourquoi était-il seul ? Attendait-il sa petite amie ? Je m’attardais sur lui, l’observant sans gêne. Je pouvais entrevoir quelques tatouages sur son torse que je regardais sans pudeur, avant de remonter sur son visage. Son attitude nonchalante décalait avec l’excitation qui régnait dans la salle et ça me plaisait. Je lui adressais un sourire avant d’être appelé par Rin qui me tendait mon verre. Forcée, je détachais mon regard du sien pour  retourner vers mes amies. Nous levâmes nos verres et elles s’écrièrent « A Erika ! »
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Nishimura Yoshitô
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Identifiant du sujet   Sam 5 Déc - 23:45
Qu’aurait-il pu se passer d’extraordinaire à cette soirée s’il n’était pas tombé nez-à-nez avec Erika ? Elle était là. Celle pour qui il se battait en ce moment même à travers ses souvenirs, c’était elle. Qui l’aurait cru ? Ils étaient si différents tous les deux, et pourtant. Ne dit-on pas que les opposés s’attirent ? Ils en étaient l’essence même. Néanmoins, il n’osa pas bouger. Pas tout de suite. Accoudé au bar, il fallait qu’il trouve la bonne solution. Comment l’aborder ? Il ne pouvait pas s’immiscer dans sa vie et lui déblatérer que sept années plus tard ils se seraient retrouvés, elle aurait perdu leur enfant et qu’ils se chercheraient sans même savoir où ils allaient de cette manière. De toute manière, elle ne le croirait pas, et elle aurait bien raison. Que faire ? Quelques secondes il se demanda si ne jamais lui adresser la parole, voire même de l’agresser pour qu’elle courre loin de lui, n’était pas la meilleure des choses qu’il ne ferait jamais pour elle. Par amour.
Il soupira, passa une main dans sa chevelure en buvant une gorgée de cette préparation qui lui faisait face. Ce bar renfermait quelque chose de très particulier et qu’il ne parvenait pas à identifier. Peut-être que ce groupe qui montait tout juste sur scène l’aiderait à y appliquer un mot qualifiant ce fameux « quelque chose » ? Son regard abandonna Erika qui riait avec ses copines pour se tourner vers le chanteur qui annonçait le titre apparemment phare de leur album sortit récemment. Yoshitô ne les connaissait pas, mais c’était, aux premières notes apparues, du rock teinté de blues. Sans même le remarquer, son pied tapait en rythme des guitares. Il sentit que ses doigts avaient cette folle envie de courir sur l’un des manches de cet instrument qu’il chérissait tout particulièrement. En effet, lorsqu’il était plus jeune, adolescent, il était tombé en admiration devant une guitare dans une benne à ordure. Blanche à l’origine, il l’avait repeinte en noir et customisée à sa façon de l’époque avant de se mettre à en jouer.
Obnubilé par cette ambiance qui s’instaurait autour de lui, le lieutenant en délaissa son breuvage pour s’approcher un peu plus de la scène. Les bras croisés sur la poitrine et le regard pénétrant, il envia tout à coup violemment ces artistes qui se produisaient devant ses yeux. Était-ce pour cette raison qu’il était revenu sept ans en arrière ? Il n’aurait jamais dû s’inscrire dans l’armée. Que lui avait-elle apporté de plus ? Une expérience très forte, enrichissante, terrifiante. Néanmoins, il n’avait pas peur de retourner faire la guerre, où qu’elle fût. L’ennui ne se situait pas ici, mais plutôt dans le fait qu’il n’avait pas l’impression que sa douleur se soit effacée, sept ans plus tard. Contre quoi se battait-il sinon contre ses propres démons intérieurs ? Et, frappé de stupeur, il songea à son ex petite amie. Qu’en penserait-elle ? C’était la première fois que lui il pensait à elle.
Des larmes montèrent à ses yeux, les mouillants sans pour autant descendre sur ses joues. Il les essuya d’un rapide geste de la main, tentant de montrer qu’il possédait une certaine contenance. Qu’avait-il fait, au juste ? Alors, pour le coup, ses pupilles se tournèrent sur la demoiselle Erika. Là, à cette époque, elle paraissait plus libre, moins encombrée de douloureux moments passés aux côtés de Yoshitô. Il mourrait d’envie d’aller lui parler, mourrait d’envie de continuer à la fixer tel qu’il le faisait ; sauf qu’elle finirait par le remarquer, ce regard insistant qu’il portait sur elle. Sa robe lui allait à ravir, mais qui était-elle pourtant ? Avait-il la possibilité, ou plutôt le droit, de la redécouvrir en cette soirée ? Devait-il être égoïste et lui adresser la parole ou bien quitter immédiatement cet établissement ?

« Excusez-moi, je vous ai remarqué, là-bas. Votre sourire est ravissant, puis-je vous offrir quelque chose à boire ? »

De toute façon, l’essence même de l’être humain n’est-il pas d’être égoïste ?
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Identifiant du sujet   Dim 6 Déc - 1:07
La douce sensation de l’alcool qui venait me brûler la gorge me fit sourire. Je n’étais pas une grande buveuse, encore moins une alcoolique. Mais j’aimais savourer un verre entre amis. Le mien était encore à moitié plein que les filles en commandaient un deuxième. Je les laissais commander au bar. Tapotant mon verre que je tenais à deux mains, je me retourne pour regarder mon mystérieux inconnu. Mais je vois qu’il a disparu. Ma mine se fait boudeuse. J’espérais qu’il reste un peu plus longtemps. J’essaye de regarder dans la foule, voir s’il ne s’est pas glissé pour aller écouter le groupe sur scène. Mais il y a tellement de monde, que je n’arrive pas à le distinguer. Je souffle entre mes lèvres, la mine triste. J’avais espéré qu’il vienne me draguer un peu. Mes amies ont leur verre à la main, alors je me décide à les rejoindre. La conversation tourne bon train. Les ainées parlent de leur dernière soirée. Pour ma part, je me contente de rire, mais je suis distraite. Mes pensées s’égarent et je prête bien plus d’attention à la musique qui passe qu’à ce qu’elles disent. Je me contente de rire quand il le faut, mais mes yeux se portent peu à peu vers le groupe de rock. Je trouve qu’ils ont une certaine classe, une prestance scénique qui me fascinent. C’est peut-être le style de musique qu’ils ont choisi qui rend cet effet-là. Je ne sais pas, mais je suis subjuguée. Je tapote sur mon verre au rythme de la musique et l’air me rentre très vite dans la tête.

-  Excusez-moi, je vous ai remarqué, là-bas. Votre sourire est ravissant, puis-je vous offrir quelque chose à boire ?

Je me retourne et découvre un homme légèrement penché pour venir me parler. Mais ce n’est pas n’importe quel homme. J’essaye de cacher mon excitation en me mordant la lèvre, pour coincer le sourire qui tente de naitre sur mes lèvres. Mais je pense échouer lamentablement dans ma tâche. Pourtant, j’essaie toujours de garder une certaine contenance. Alors je prends mon temps pour répondre et finis par acquiescer. Un verre n’a jamais tué personne. Au moment de reposer mon verre, je me rends compte qu’il n’est toujours pas fini. Alors, pour ne pas qu’il reprenne son offre, je le vide d’une traite et le pose sur le comptoir. Mes amies m’adressent un regard que je comprends très vite. Certaines me jalousent, d’autres m’encouragent. D’ordinaire, je passe mon temps à les observer jouer avec les hommes. Adolescente, je n’avais pas ce problème-là. J’étais relativement populaire dans l’Upper East Side et les petits copains ne manquaient pas. Mais tout semblait différent dans ce pays. Les attitudes entre les deux sexes aussi. Il y avait une quantité de code que je ne comprenais pas encore. D’autant plus que la langue était encore une barrière pour moi. Même si je n’avais pas tout compris – son japonais était légèrement soutenu – j’avais compris l’essentiel. « ravissant sourire », « offrir un verre ». J’étais comblée. Je le suivais donc un peu plus loin au bar. Je ne voulais pas être espionné par les filles. Je grimpe sur le tabouret et croise les jambes.

- Moi c’est Erika. Qui dois-je remercier pour ce verre ?

Il était très beau, c’était indiscutable. Il avait l’air plus âgé que moi, ce qui m’intéressait d’autant plus. Les hommes de mon âge sont si ennuyants. Alors que ceux d’un âge plus mûr ont tellement plus à raconter. Ils sont plus raffinés, plus entreprenants aussi. L’expérience leur réussit et leur donne de l’avantage. J’aime qu’un homme prenne les devants.
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Nishimura Yoshitô
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Identifiant du sujet   Mer 16 Déc - 20:03
Un sourire se traça sur les lèvres du jeune homme à la question de la demoiselle. A qui devait-elle donner son merci ? Cela paraissait si aisé de le déclarer, de donner son prénom, comme ça, balancé au beau milieu de nulle part. Il y réfléchissait désormais à deux fois avant de faire telle ou telle chose ; ses agissements auraient sans le moindre doute possible une conséquence pour son futur. Aujourd’hui, tout se déroulait plutôt bien, mais qu’en serait-il demain ? Yoshitô passa une main dans sa chevelure avant d’enfoncer les mains dans ses poches, fixant de ses pupilles sombres le visage gracieux de la jeune femme qu’il venait d’aborder. Il était temps qu’il passe à autre chose – plus que temps. Après tout, il n’était pas là pour rien.

« Yoshitô, enchanté de vous rencontrer, mademoiselle. »

Ce dernier mot, il l’avait prononcé non pas en Japonais, mais en Français. Il savait que c’était toujours quelque chose qui plaisait – bien qu’il ne sache pas dire beaucoup de mots différents dans cette langue qu’il ne connaissait pas plus que ça. Apparemment, celui lui plut, mais maintenant que son identité était révélée, par convention, il avait dans le devoir de demander poliment celui de la demoiselle.

« A qui puis-je offrir ce verre ? »

Il lisait son prénom pendu à ses lèvres. Il le savait, bien sûr, qu’elle s’appelait Erika, sauf que la sensation que cela lui procura fut proche de la satisfaction. Et il était rassuré. Rassuré de ne pas s’être trompé en l’apercevant, rassuré de ne pas foncer tête baissé avec la première venue. Il était peut-être revenu sept ans en arrière, ce qui le ramenait à ses vingt-cinq ans, mais il était continuellement dans la méfiance. Parviendrait-il à redonner sa confiance aux hommes, en général ? Dans l’immédiat, il y songeait au moins. Des pas seraient encore à faire dans ce sens-là, mais son intention était plantée fixement à son drapeau. Déjà, un autre avenir se dressait au-devant.
Un nouveau sourire échangé et il fit signe au barman afin de pouvoir commander une autre consommation. Derrière eux, le groupe de rock continuait d’enchaîner les chansons, faisant taper Yoshitô du pied sans même qu’il ne s’en rende compte. Un whisky pur avec des glaçons plus tard, toute son attention revint se déposer sur la belle près de lui. Comment devait-il faire alors ? Il connaissait déjà tout d’elle... Ou du moins, presque.

« Vous venez souvent dans ce bar ? »

Un classique.

« Personnellement, c’est la première fois que je viens ici... Mais j’en suis déjà ravi. »

Il n’y avait rien d’intéressant dans ce dialogue, néanmoins fallait-il bien lancer quelque chose pour crever l’abcès du pseudo inconnu entre eux. Cependant, même s’il la reconnaissait avec une certaine aisance, Erika était différente de celle qu’il avait quitté pour se projeter dans son passé. En effet, elle lui semblait plus rayonnante, plus libre et sans contrainte de quoi que ce soit. Elle n’avait pas encore perdu d’enfant.
Il soupira très légèrement, espérant qu’elle ne s’en soit pas aperçue. Il but une gorgée de son alcool en laissant son regard soutenir le sien.
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Identifiant du sujet   Mar 22 Déc - 0:50
Yoshitô … Est-ce qu’un homme pouvait me plaire aussi vite et aussi facilement ? Il n’avait pourtant rien fait. Je ne sais pas, j’aimais son allure, la façon dont il avait de parler, de commander et de boire son whisky. Est-ce que tous les hommes plus âgés lui ressemblaient ? Je suivais ses mouvements du regard tandis qu’il continuait de boire. Je sirotais également le mien tranquillement. Nous avions toute la nuit pour apprendre à nous connaitre. Je n’étais pas pressée. Tout autour de nous, les gens s’agitaient, dansaient sur la musique ou piaillaient entre eux. Pour ma part, c’est comme si les autres s’effaçaient peu à peu. J’avais trouvé en Yoshitô ce que je recherchais pour cette soirée : un jeu intéressant.

- Non. Une amie connaissait les organisateurs de la soirée. Alors nous sommes venus.

J’étais également ravie de cet endroit. On y passait de la bonne musique et la clientèle était, disons, plus qu’intéressante. J’avais du mal à détacher mes yeux du corps de mon interlocuteur. Pourtant, je devais maintenir une certaine réserve, feindre toujours l’éternelle indifférence. Selon mes colocataires, j’étais trop impatience, trop transparente. Mais je n’aimais pas perdre de temps dans tous ces jeux. Quand quelqu’un me plait, je le lui fais savoir. Ce qui était le cas pour l’homme qui m’accompagnait ce soir. Et je me sentais flattée qu’il soit venu spontanément me voir. Je sautais de mon tabouret, m’approchant de lui. Son genou toucha ma hanche, mais loin d’être gênée par ce contact, je l’appuyais même un peu plus. Tendant le bras vers son verre, je lui adresse un sourire complaisant avant de vider le contenu de son verre. L’alcool me brûle la gorge et me laisse un goût dans la bouche que j’ai du mal à faire partir. J’ai envie de grimacer, mais je n’en fais rien. Je repose tranquillement le verre et saisis son bras pour l’entrainer ailleurs. Je slalome entre les différents clients pour me rapprocher au plus près de la scène. J’avais remarqué que la musique l’avait intéressé et le groupe me plaisait aussi. Pourquoi ne pas en profiter ? Nous n’étions pas franchement devant, mais suffisamment pour sentir le son vibrer des enceintes et voir les cordes de la guitare bouger. Je tape des mains et bouge en rythme, ne faisant plus attention au jeune homme à côté de moi. Je n’ai jamais été une groupie, je n’ai jamais suivi un artiste à tous ses concerts ou encore connaitre la moindre parole par cœur. Pour commencer, le japonais me fait défaut ; certaines tournures de phrase m’échappent. Mais j’aime la mélodie et l’émotion qu’une chanson peut faire naitre en moi ; même si je reste fidèle aux musiques de mon pays, je sais apprécier la finesse japonaise.

Le groupe décide de faire une pause et mon attention se reporte sur Yoshitô. Je regarde en arrière pour voir si les filles sont toujours au même point et c’est le cas. Cette soirée m’était pourtant consacrée. Mais tant pis, j’avais mieux à faire. La foule se dispersa et je m’avançais un peu pour pouvoir être devant la scène. Je me penche un peu en avant, pose mes bras sur la scène et ma tête sur mes bras. Le regard en l’air, tourné vers le micro, je reste un instant silencieux. Je me demande comment on doit se sentir quand on est artiste, quand on peut parcourir le pays dans une caravane. Quel genre de sentiment nous habite dans ces moments ?

- Ca doit être autre chose, que d’avoir une vie comme celle d’artiste. Je ne sais pas si ça me plairait.

Bien sûr, il y avait tout ce qui était paillette, projecteurs, le regard tourné vers soi que je trouvais grisant. Toutes ces choses qui me rappelaient mon ancienne vie. Tout ce que je ne pouvais faire maintenant. Mes chaussures de marque avaient laissé la place à des chaussures pratiques, capables de supporter de longues heures de travail dans des restaurants, des magasins ou des cafés. Il y avait aussi tous ces voyages, cet inconnu. Mais on devait se sentir bien seul, une fois qu’on avait quitté la scène.

- De toute manière, je ne sais pas jouer d’un instrument, ajoutais-je, reportant mon attention sur mon beau compagnon d’un soir.
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Identifiant du sujet   Dim 3 Jan - 16:40
Il ne se souvenait plus très bien de ce côté-là de ce bout de femme. Il ne se rappelait pas qu’elle aimait être entreprenante, qu’elle n’avait peur de rien. Elle se frottait sans problème à n’importe quoi, n’importe qui, avec ce regard rempli de devenir. C’était une personne qui fonçait sans se soucier de quoi que ce soit d’autre que son propre bien être. Elle en avait sans doute trop vu, trop su, pour se prendre la tête pour de futilités. Elle avait l’air de profiter de sa vie, ni plus ni moins ; et ce fut cette raison que le jeune homme de l’époque était tombé sur son charme. Il semblait à la fois si aisé de la prendre dans ses filets et si facile de la voir s’en dérober. Qui était vraiment cette jeune femme, accoudée à la scène ? Il s’y accouda, lui-aussi, lui rendant son sourire en admirant son visage rêveur. Ils devaient se parler, se dire des choses puisqu’ils n’étaient pas censés se connaître, se reconnaître. Sauf que c’était compliqué pour le militaire de déposer ses pupilles ailleurs que sur cette demoiselle qui lui faisait face. Les traces du passé sur lesquelles il revenait le déboussolait, et pas qu’en surface.

« J’aimerais prendre cette place, lâcha-t-il pour rebondir sur les derniers mots de son interlocutrice. La musique libère tous les sens, elle est comme la seule qui puisse faire quelque chose de bon pour le monde autour de nous. »

Un nouveau sourire. Il en venait peu à peu à être lui aussi convaincu par ce qu’il était en train de débiter. Il imaginait déjà ses pas sur cette scène, voire sur une scène plus grande, probablement seul, il n’était pas du genre à se décoller de cette solitude d’aussi tôt, et il jouerait de la guitare, cette guitare qui reposait chez lui depuis des années. Oh, bien sûr, il lui arrivait de la prendre entre ses mains et d’en gratter les cordes, mais c’était uniquement pour s’apaiser quand les événements le dépassaient bien trop. Désormais, il avait compris, il avait compris que ce n’était pas non plus en allant exterminer le monde entier que tout irait mieux. Parce qu’il avait testé cette solution, il savait qu’elle n’avait pas fonctionné sur lui. Il y avait pourtant mis tant de cœur, tant de hargne et de haine ; pour quelle raison cela n’avait-il pas marché ?

« Personnellement, je me suis engagé dans l’armée il y a quelques mois de ça. Je reviens de guerre, mais je pense à une reconversion. »


Il passa une main dans sa chevelure brune qui lui tombait légèrement dans les yeux pour se pencher vers la jeune femme.

« Et vous, que faites-vous dans la vie ? Vous n’avez pas l’air de toutes ces femmes trop sérieuses dont nous sommes entourés. À mon avis, vous êtes bien plus aérienne. »

Sa main vint changer de visage pour rejoindre celui de son vis-à-vis, entortillant l’une des mèches de ses beaux cheveux autour de son doigt. Il la relâcha ensuite, soufflant à peine dessus, les yeux levés vers l’inconnu. Ils échangèrent un sourire et à cet instant précis, Yoshitô sut pour qui il était vraiment revenu des années en arrière. Il ne la laisserait pas s’échapper une fois de plus, ou plutôt, lui ne s’enfuirait pas une seconde fois à l’instar d’un voleur. Pourtant, l’époque le voulait, cette réputation le précédait et s’en détacher aussi subitement serait étrange pour ceux qui le connaissait, mais tout le monde changeait, n’est-ce pas ?
Au même instant, le chanteur revint sur scène, les faisant donc se reculer légèrement. Il annonça qu’il comptait chanter un slow. Pas plus cliché que ça, il fallait partir se cacher, sauf que le tatoué, amusé, sauta sur l’occasion pour tendre sa main à sa partenaire, plantant son regard noisette dans le sien. C’était intéressant de la retrouver, de comparer son passé et son présent ; il s’en sentait profondément coupable. Un instant, il se vit en train de lui hurler qu’elle ne serait jamais heureuse avec un homme aussi désespéré que lui, sauf que son égoïsme le gifla avec violence afin qu’il la garde auprès de lui. Les efforts finissent toujours pas nous rattraper.
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Sa réponse m’interloqua. Alors, lui aussi était un artiste ? A bien l’y regarder – ce n’est pas comme si je ne faisais que ça depuis plusieurs longues minutes – il avait tout d’un artiste. Même habillé, je devinais les tatouages qui ornaient son corps, son torse … Bon sang, c’est moi où je commençais à l’imaginer nu ? Je restais silencieuse, remettant de l’ordre dans mes idées. Je l’écoutais me raconter sa vie. Etait-ce de la tristesse qui perçait dans sa voix ? En l’écoutant m’avouer son passé, je comprenais d’où lui venait cette assurance tranquille, ce magnétisme froid et cette maturité que je ne retrouvais pas chez les autres hommes. Ce devait être son service militaire et toutes les horreurs qu’il avait dû voir et faire. Un frisson me parcourt tout le long du dos et j’ai envie de le faire penser à autre chose. Mais mon bel inconnu s’en remet bien plus vite que moi. Le voir se pencher sans gêne sur moi me fait battre le cœur plus fort. J’entrouvre légèrement la bouche pour respirer, presque haletante. Il n’a pourtant rien fait, mais je fonds presque. J’aime le son de sa voix, grave et chantante à la fois. J’aime qu’il me vouvoie, alors que je suis plus jeune que lui. Ça lui donne un air tellement sexy. Je craque. Je dois me concentrer sur ce qu’il dit, parce que je ne comprends pas tout. La façon dont il parle est trop soutenue, mais ça fait partie de son charme. Je fixe ses lèvres pour lire les mots dessus et m’y attarde un peu trop. J’aime le dernier mot qu’il utilise pour parler de moi. « Aérienne » Personne ne m’avait parlé comme ça, même pour me draguer. Alors, ça me fait toute chose. Je me rends compte que cela fait quelques minutes que je n’ai pas parlé. Je respire à peine quand il replace une de mes mèches de cheveux. Il est tellement proche que je sens le souffle de sa bouche sur ma peau. J’en ai des frissons. Comment un homme qui ne me drague même pas pour de vrai peut me faire autant d’effet ? C’est sans doute parce que, justement, au contraire des autres, il ne me balance pas des phrases lourdes de sens. Nous ne faisons que parler, pour de vrai. Une vraie conversation, avec des questions qui attendent des réponses. Je finis par lui sourire, entrainée par son propre sourire. Il est encore plus beau quand ses fossettes se dessinent. Je me mords la lèvre sans même m’en rendre compte, mes yeux ne pouvant pas quitter ses lèvres.

- You’re like instead of rifles we play guitar …

Nos corps sont si proches que j’ai du mal à réfléchir correctement. Les mots défilent en anglais mais je n’arrive pas à traduire en japonais. Alors, je ne sais pas s’il m’a compris. Mais les militaires sont supposés comprendre cette langue. Le leader vocal s’avance sur scène et nous nous décalons. Je ne me retrouve plus à quelques millimètres de son corps et je suis déçue. Le chanteur annonce un solo et ce mielisme me fait rire. Mais Yoshitô se prête au jeu et me tend la main. Amusée, je saisis la sienne et nous nous glissons sur la piste de danse. Je me laisse aller dans ses bras, enroulant mes bras autour de ses épaules, profitant de ses bras autour de ma taille pour me coller à lui. En tournant, je vois mes amies qui me jettent des regards et j’aime leur envie. Il est tellement grand que ma tête ne dépasse pas son torse pour atteindre ses épaules. Je pose mon front sur sa poitrine et hume l’odeur de sa peau. Un mélange de parfum et d’after-shave. Une odeur d’homme dans lequel j’aimerais me perdre.

- Je ne fais rien d’intéressant. J’enchaine les petits boulots. Je ne sais même pas ce que je veux faire dans la vie. En fait, je suis partie de chez ma mère il y a peu et je n’ai pas vraiment réfléchi à la suite, avouais-je.

Je ne sais pas pourquoi je lui confie ça. C’est sorti tout seul. C’est sûrement dû à cette stupide chanson, cette guitare qui conduit nos pas. Aucune idée, mais je me sens un peu honteuse de lui avoir avoué tout ça. Je me blottis un peu plus, enfouissant mon visage dans son torse. Quelques secondes passent avant que je ne reprenne la parole. Je relève la tête, je dois le faire complètement, presque à me rompre la nuque, tant il me dépasse par sa hauteur.

- Tu veux bien me jouer un air ? De guitare je parle. Je suis sûr qu’il doit y en avoir une qui traine dans leurs loges.

Il avait regardé le guitariste quand il parlait de monter sur scène. J’en avais conclu qu’il savait jouer de cet instrument. Je le trouvais déjà très sexy. Mais avec une guitare ? Je souris, priant pour qu’il me réponde oui pour enfin quitter cette pièce pleine de monde.

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